Le projet MarEEE, financé par l’i-site MUSE (Université de Montpellier) et coordonné par le laboratoire ISEM en collaboration avec l’UMR MARBEC et CEEM, vise à étudier les espèces non-indigènes (ENIs) se développant sur les structures portuaires. Dans ce cadre, des relevés de présence ont été effectués dans 12 ports méditerranéens français en 2021 sur les pontons et en mer à une distance de 100 m des ports avec 3 réplicats. En mer, deux litres d’eau ont été prélevés sur chaque site à 50 cm de profondeur et les pontons ont été échantillonnés entre 1,5 et 12 m de profondeur. Ces prélèvements ont permis de réaliser des analyses de metabarcoding d’ADN environnemental. Ces données, utilisées dans le cadre de l’étude de Lilli et al., (2025) ont été récupérées le 03/05/2026 et analysées via le logiciel QGIS.